Ma définition

Cela correspond à la capacité à expliquer des concepts informatiques complexes (architecture, base de données, algorithmique) à des interlocuteurs non techniques (clients, direction) de manière simple et imagée.

À l’heure où l’informatique est au cœur de toutes les décisions stratégiques des entreprises, cette compétence possède une importance similaire à la capacité à coder.

Mes éléments de preuve

Sur ce point, je peux prendre l’exemple de mon expérience de Téléconseiller chez Pro Direct Services (pour Nexity), où j’ai pu forgé cette compétence. J’y ai notamment appris l‘écoute active et la reformulation des besoins. Aujourd’hui, chez CGI, je réutilise cette même approche lors du recueil de besoins avec les clients et aux membres des équipes fonctionnelles. Au lieu de leur parler de « scripts JavaScript » ou de « tables relationnelles », je leur parle en termes de « gain de temps » et de « flux de validation ».

Résultat : Un climat de confiance instauré et un cahier des charges beaucoup plus précis.

Mon autocritique

C’est paradoxalement l’une de mes compétences les plus abouties grâce à mon parcours transversal. L’empathie et le bon relationnel sont naturels chez moi. Le défi est de réussir à vulgariser sans pour autant omettre les contraintes techniques réelles (comme la sécurité ou les temps de chargement). Mon conseil : toujours valider que l’interlocuteur a compris en lui demandant de reformuler afin d’éviter toute zone d’ombre. Pas de questions bêtes.

Mon évolution

Au vu de mon évolution, cette compétence représente un outil de travail indispensable pour défendre mes choix techniques. C’est un élément qui se travaille en continu.

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