Ma définition
L’autonomie est la capacité à avancer sur des problématiques complexes sans supervision constante, tout en étant force de proposition. Avec la généralisation du télétravail dans les métiers de l’IT notamment depuis les années COVID, le management par la confiance et par les résultats a rendu l’autonomie absolument indispensable pour tout développeur qui aspire à progresser dans cette pratique.
Mes éléments de preuve
Pour commencer, je peux prendre le cas de mon stage à Andil en 2020. En effet, n’étant pas du tout familier avec cet ERP au démarrage de ma mission, je me suis auto-formé en autonomie via la documentation officielle et le wiki de l’éditeur, en ne sollicitant les développeurs de l’équipe que pour lever des points de blocage précis et ciblés.
Grâce à cette expérience, je possède une autonomie renforcée par le contexte de télétravail complet, qui limitait mécaniquement les échanges informels habituellement facilitateurs en présentiel.
Résultat : Une mission menée de bout en bout malgré la prise en main complète de l’outil en un temps imparti.
Enfin, je peux prendre l’exemple du format de ma formation à l’ISCOD (100% digital learning), qui exige une autodiscipline de fer.
Lors de ma formation, confronté à un problème d’architecture logicielle que je ne maîtrisais pas, j’ai pris l’initiative d’explorer par moi-même la documentation technique et des forums spécialisés, puis j’ai proposé une solution de design pattern (modèle de conception) à mon tuteur technique.
Résultat : la validation de mon module avec succès et la preuve de ma capacité à m’auto-former efficacement.
Mon autocritique
Après plusieurs expériences construites dans des contextes très différents (que ce soit pour un stage en télétravail complet, une formation 100 % à distance ou un projet plus personnel), je peux affirmer que mon niveau d’autonomie est solide et éprouvé, y compris dans des contextes où le contact humain direct était structurellement réduit au minimum.
J’ai cependant appris au fil du temps qu’être autonome ne signifie pas s’isoler ni chercher à tout résoudre seul par principe.
Mon conseil pour tout étudiant en alternance : se fixer une limite de temps raisonnable consacré à ces projets. Si un blocage persiste il ne faut surtout pas hésiter à solliciter une aide externe extérieure. Savoir demander de l’aide au bon moment est une preuve d’intelligence professionnelle, et non un aveu d’échec.
Mon évolution
Mon objectif est de conserver cette proactivité, mais de la faire évoluer dans sa portée : ne plus seulement prendre des initiatives sur mon propre code ou mes propres projets personnels, mais proposer des améliorations sur les processus eux-mêmes, à la fois sur le plan personnel et professionnel, dans la continuité directe de mon rôle de référent innovation déjà identifié chez CGI, où cette autonomie individuelle commence à se traduire en contribution collective.
Je souhaite également documenter plus systématiquement mes démarches d’auto-formation, aujourd’hui largement informelles, sous forme de courtes fiches capitalisant la méthode suivie (sources consultées, hypothèses testées, solution retenue) plutôt que le seul résultat final et que je souhaite étendre à toute résolution de blocage technique significatif, professionnel comme personnel.
